Quelques lectures
Un autre article de James Petras sur la tournée sud-américaine de GWB est en ligne sur le site hispanophone de Rebelion. Vous pouvez le lire ici si vous comprennez la langue de Bolivar. Je le traduirai un de ces jours.
En français, voici une liste d'articles intéressants :
http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2007-03-06%2005:48:28&log=attentionm
Invitée par deux associations réunionnaises, la jeune réalisatrice décortique les manipulations médiatiques. Dans son film “Bruxelles-Caracas”, elle montre les regards belges et venezuéliens sur la révolution d’Hugo Chavez. Selon elle, la fracture sociale est largement soutenue par une information inféodée aux plus riches.
http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2007-02-27%2008:36:56&log=invites
L’oligarchie vénézuelienne, opposée aux réformes économiques et sociales du président Chávez, tente de nouveau de déstabiliser la nation en spéculant sur les prix des produits de première nécessité. Après le coup d’Etat d’avril 2002 et le sabotage pétrolier de décembre 2002, l’élite souhaite provoquer une crise alimentaire et déclencher des troubles dans le pays.
http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2007-02-21%2005:38:37&log=invites
Une des figures de proue du mouvement altermondialiste, Ignacio Ramonet est directeur du Monde diplomatique. Il publie une impressionnante biographie de Fidel Castro, "une des personnalités qui a le moins souvent la possibilité de s'exprimer dans les médias européens". Son objectif : "traverser la muraille de la haine".
http://www.voltairenet.org/article145811.html
Largement réélu pour un troisième mandat, le président du Venezuela, Hugo Chávez, a commencé à mettre en œuvre une nouvelle phase de la révolution bolivarienne : la réappropriation nationale des secteurs économiques stratégiques. Ainsi, après avoir repris le contrôle du pétrole, il a nationalisé les télécommunications et l’électricité. Réagissant sans tarder à cette atteinte à la mondialisation, Washington a augmenté son aide financière aux syndicats d’opposition.
http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=2058
Le 19 février, son frère Alvaro Araújo ayant été arrêté, accusé de liens avec les paramilitaires, et son père faisant l’objet d’investigations du même ordre, la ministre des affaires étrangères colombienne, Mme Maria Consuelo Araújo, a été contrainte à la démission. Décision spectaculaire, le président Alvaro Uribe l’a immédiatement remplacée par M. Fernando Araújo - aucun lien de parenté -, ministre du développement en 2000, ayant récemment accédé à la notoriété pour son évasion spectaculaire, le 31 décembre 2006, d’un campement des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) dont il était prisonnier depuis six années.
Que croyez-vous que firent nos gazettes ? Quand le doigt montre la Colombie, l’imbécile regarde le doigt.
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