Quand les médias n'ont rien d'autre à faire
Ca y est ... Je vais encore m'attaquer aux médias et à leur "liberté de presse". M'enfin bon, j'y peux rien si la liberté de la presse est à RSF ce que la lutte contre la drogue est à la DEA.
Au Pérou, on pourrait parler de plein de choses en ce moment : la pollution, la pauvreté, la corruption, les relations très privilégiées avec les Etats-Unis, ... Je ne vais pas vous faire toute la liste, vous connaissez la chanson.
Il se trouve que le Pérou avait disputé un match contre l'Equateur le 21 novembre dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du Monde 2010. Et le résultat fut sans appel : 5-1 pour l'Equateur. Il faut dire que le Pérou brille en football autant qu'une pompe de clochard, ou si vous préférez que l'équipe nationale belge.
Je n'étais pas là au moment du match, mais j'imagine fort bien ce qui s'est dit juste après : aucune volonté de défendre les couleurs nationales, blablabla .... Le problème, c'est qu'on n'en est pas restés là. Dans un talk-show de merde, il a été révélé que ces messieurs avaient la nuit AVANT le match fait la fête dans leur hôtel et s'étaient amusés avec quelques charmantes jeunes filles. Evidemment, cette nouvelle a fait l'effet d'une bombe. Et les médias se délectent depuis sans arrêter. Encore hier, ce talk-show de merde en a fait ses choux gras. Comme s'il n'y avait que cela d'important.
Donc voilà, depuis presque un mois maintenant, on entend parler que de cela ou presque et des inévitables retombées sur les dirigeants du football péruvien, de l'incompétence de certains, et j'en passe. Je n'ai pas pu m'empêcher de penser que, comme par hasard, les joueurs sont tous bronzés alors que les présentateurs sont tous des blancs racistes. Maintenant, vous ferez ce que vous voudrez de cette considération. Moi, je demande simplement de brûler tous les journaux locaux. C'est par là que viendra le progrès au Pérou.
Au Pérou, on pourrait parler de plein de choses en ce moment : la pollution, la pauvreté, la corruption, les relations très privilégiées avec les Etats-Unis, ... Je ne vais pas vous faire toute la liste, vous connaissez la chanson.
Il se trouve que le Pérou avait disputé un match contre l'Equateur le 21 novembre dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du Monde 2010. Et le résultat fut sans appel : 5-1 pour l'Equateur. Il faut dire que le Pérou brille en football autant qu'une pompe de clochard, ou si vous préférez que l'équipe nationale belge.
Je n'étais pas là au moment du match, mais j'imagine fort bien ce qui s'est dit juste après : aucune volonté de défendre les couleurs nationales, blablabla .... Le problème, c'est qu'on n'en est pas restés là. Dans un talk-show de merde, il a été révélé que ces messieurs avaient la nuit AVANT le match fait la fête dans leur hôtel et s'étaient amusés avec quelques charmantes jeunes filles. Evidemment, cette nouvelle a fait l'effet d'une bombe. Et les médias se délectent depuis sans arrêter. Encore hier, ce talk-show de merde en a fait ses choux gras. Comme s'il n'y avait que cela d'important.
Donc voilà, depuis presque un mois maintenant, on entend parler que de cela ou presque et des inévitables retombées sur les dirigeants du football péruvien, de l'incompétence de certains, et j'en passe. Je n'ai pas pu m'empêcher de penser que, comme par hasard, les joueurs sont tous bronzés alors que les présentateurs sont tous des blancs racistes. Maintenant, vous ferez ce que vous voudrez de cette considération. Moi, je demande simplement de brûler tous les journaux locaux. C'est par là que viendra le progrès au Pérou.
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