Un journaliste honnête : Guillermo Giacosa
Critiquer les médias pour leur manière de nous informer sur déformer la réalité, c'est bien. On peut dire plein de choses sur eux. Mais il existe fort heureusement dans le monde des journalistes honnêtes, et même en Amérique Latine où pourtant journalisme rime avec calomnie. Un de ces journalistes honnêtes, c'est Guillermo Giacosa.
Guillermo Giacosa publie ses commentaires dans le journal Peru21, 1 fois par semaine le dimanche. Et dans cette jungle de haine politique où tout ceux qui demandent un peu de justice sont traités comme des terroristes, voir un journaliste dénoncer les crimes des Etats-Unis fait du bien. Je me suis parfois demandé pourquoi cet homme a sa place dans des journaux pareils. Et puis je me dis qu'il est peut-être dans la même situation que "Les Guignols de l'Info" : sacrément subversif, mais il rapporte des lecteurs comme Les Guignols rapportent des téléspectateurs à Canul+. Mais attention, ne croyez pas que M. Giacosa puisse critiquer le gouvernement d'Alan Garcia. En fait, il s'exprime souvent sur des thèmes très généraux, situés hors du contexte péruvien et même latino-américain. Non, Monsieur Giacosa aime bien taper sur Bush et consorts, et même si ça peut paraître facile, ce n'est pas toujours le cas.
La preuve, dans son dernier billet, il raconte comment un "admirateur" en a par-dessus la tête de ces critiques anti-Bush. Et il va même jusqu'à avancer que Giacosa est un maître-chanteur qui serait près à réclamer des sommes énormes pour arrêter ses pamphlets contre l'Empire. Vraiment n'importe quoi ! Mais ça montre bien que l'opinion de Giacosa dérange certains extrémistes fou furieux.
Un autre billet de M. Giacosa relate combien il fut un lecteur assidu du journal "Le Monde" il y a déjà longtemps, mais que comme beaucoup de journaux français, il s'est lié à des intérêts économiques. Heureusement, resignale-t-il, "il reste Le Monde Diplomatique", et il se déclare très heureux de voir arriver dans les kiosques sa version péruvienne où il y a de très bons articles sur le réchauffement climatique (thème encore trop méconnu au Pérou), les problèmes sanitaires dérivés des mauvaises conditions de travail et les dernières conneries de Bush. Et de conclure : "En espérant que cette initiative d'une presse honnête soit contagieuse dans un pays où les médias sont tous liés aux intérêts financiers."
M. Giacosa n'est pas aussi seulement chroniqueur, il anime des émissions de radio et télévision sur la chaîne publique, la seule qui ait encore un brin de qualité. Il y fait la promotion de la lecture car, en effet, les jeunes péruviens lisent en moyenne un livre par an. Alors, oui, le Pérou a besoin de personnes comme lui.
Guillermo Giacosa publie ses commentaires dans le journal Peru21, 1 fois par semaine le dimanche. Et dans cette jungle de haine politique où tout ceux qui demandent un peu de justice sont traités comme des terroristes, voir un journaliste dénoncer les crimes des Etats-Unis fait du bien. Je me suis parfois demandé pourquoi cet homme a sa place dans des journaux pareils. Et puis je me dis qu'il est peut-être dans la même situation que "Les Guignols de l'Info" : sacrément subversif, mais il rapporte des lecteurs comme Les Guignols rapportent des téléspectateurs à Canul+. Mais attention, ne croyez pas que M. Giacosa puisse critiquer le gouvernement d'Alan Garcia. En fait, il s'exprime souvent sur des thèmes très généraux, situés hors du contexte péruvien et même latino-américain. Non, Monsieur Giacosa aime bien taper sur Bush et consorts, et même si ça peut paraître facile, ce n'est pas toujours le cas.
La preuve, dans son dernier billet, il raconte comment un "admirateur" en a par-dessus la tête de ces critiques anti-Bush. Et il va même jusqu'à avancer que Giacosa est un maître-chanteur qui serait près à réclamer des sommes énormes pour arrêter ses pamphlets contre l'Empire. Vraiment n'importe quoi ! Mais ça montre bien que l'opinion de Giacosa dérange certains extrémistes fou furieux.
Un autre billet de M. Giacosa relate combien il fut un lecteur assidu du journal "Le Monde" il y a déjà longtemps, mais que comme beaucoup de journaux français, il s'est lié à des intérêts économiques. Heureusement, resignale-t-il, "il reste Le Monde Diplomatique", et il se déclare très heureux de voir arriver dans les kiosques sa version péruvienne où il y a de très bons articles sur le réchauffement climatique (thème encore trop méconnu au Pérou), les problèmes sanitaires dérivés des mauvaises conditions de travail et les dernières conneries de Bush. Et de conclure : "En espérant que cette initiative d'une presse honnête soit contagieuse dans un pays où les médias sont tous liés aux intérêts financiers."
M. Giacosa n'est pas aussi seulement chroniqueur, il anime des émissions de radio et télévision sur la chaîne publique, la seule qui ait encore un brin de qualité. Il y fait la promotion de la lecture car, en effet, les jeunes péruviens lisent en moyenne un livre par an. Alors, oui, le Pérou a besoin de personnes comme lui.
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