Faites la fête entre blancs
Au Pérou, il est de bon ton de célébrer les goals de Pizarro dans la haute société et chez les supporters insupportables. Le problème, c'est que Claudio Pizarro est aussi le propriétaire d'un boîte de nuit qui se trouve pas tellement loin de chez moi, dans une avenue hyper hupée, tellement hupée que les collèges y sont protégés toute la journée par des agents de police en plus des services de sécurité.
Ca, c'est pour planter le décor. La discothèque s'appelle Cafe del Mar et a été accusée et condamnée pour discrimination raciale. Les faits à ce sujet sont très clairs : un couple métis voulait entrer dans la boîte mais cela leur a été refusé sous prétexte qu'il y avait une fête privée à l'intérieur et qu'ils avaient besoin d'une invitation. La personne suivante, blanche bien sûr, a pu entrer et sans invitation, elle.
Il y a eu donc plainte à Indecopi, l'organisme de défense des consommateurs, et les plaignants ont obtenu gain de cause puisque la discothèque sera fermée pendant 60 jours et la société propriétaire de l'établissement, Gesur, devra payer 241.500 soles.
Le gérant de l'entreprise a évidemment rejeté la condamnation arguant du fait qu'Indecopi aurait été "juge et parti" dans l'affaire. De son côté, le président de l'association Aprodeh (Association des Droits de l'Homme), Wilfredo Ardito, a fait une proposition pour que toutes les municipalités incluent une disposition qui révoque la licence pour l'exploitation de tels établissements si des faits de discrimination raciale se produisent.
Comme on le voit, là aussi la lutte ne fait que continuer ...
Ca, c'est pour planter le décor. La discothèque s'appelle Cafe del Mar et a été accusée et condamnée pour discrimination raciale. Les faits à ce sujet sont très clairs : un couple métis voulait entrer dans la boîte mais cela leur a été refusé sous prétexte qu'il y avait une fête privée à l'intérieur et qu'ils avaient besoin d'une invitation. La personne suivante, blanche bien sûr, a pu entrer et sans invitation, elle.
Il y a eu donc plainte à Indecopi, l'organisme de défense des consommateurs, et les plaignants ont obtenu gain de cause puisque la discothèque sera fermée pendant 60 jours et la société propriétaire de l'établissement, Gesur, devra payer 241.500 soles.
Le gérant de l'entreprise a évidemment rejeté la condamnation arguant du fait qu'Indecopi aurait été "juge et parti" dans l'affaire. De son côté, le président de l'association Aprodeh (Association des Droits de l'Homme), Wilfredo Ardito, a fait une proposition pour que toutes les municipalités incluent une disposition qui révoque la licence pour l'exploitation de tels établissements si des faits de discrimination raciale se produisent.
Comme on le voit, là aussi la lutte ne fait que continuer ...
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