Racisme et discrimination au Ministère de l'Education
Ceci est une information relayée par le site Servindi et par le blog Peruanista.
Le cas cité ici est emblématique, mais malheureusement courant : il s'agit d'actes discriminatoires contre une étudiante punena (habitante de Puno, au bord du lac Titicaca) Nina Alionka qui a obtenu le premier prix du Concours National d'Orthographe. Son droit était donc de participer à un concours international qui a eu lieu en République Dominicaine. Il fut donc demandé au père de l'étudiante de transmettre toutes les coordonnées de sa fille au Ministère de l'Education, ainsi que d'ajouter son passeport pour assurer toutes les démarches administratives concernant le visa. Et puis, plus rien ... Toute communication entre le père et le Ministère et entre la région de Puno et le Ministère fut coupée. Les autorités avaient décidé de sélectionner un autre étudiant (pour raisons politiques ? pour "amitié" ?) Lorsque le père a téléphoné aux autorités, un fonctionnaire s'est permise de répondre : "Comment une Indienne des montagnes ("chola serrana") peut représenter le Pérou ?" Il faut dire que le Ministère de l'Education est dirigé par des Apristes ou même des étrangers qui ne comprennent rien à la réalité péruvienne.
Le plus scandaleux est de voir que dans les statuts du Ministère de l'Education, on parle bien de "cultures andines", de la "femme paysanne" au nom de l'interculturalité. Il existe aussi la déclaration des droits de l'enfant qui stipule que "les droits sont reconnus pour tous les enfants sans exception de race, de couleur, de langue, de religion, opinions politiques, origine nationale ou sociale, position économique, condition de naissance". Malheureusement, quand des fonctionnaires ou des spécialistes voient une fille comme Nina, ils sentent de l'animosité, racisme colonial et bien entendu ils ont l'incapacité de diriger un pays complexe et multiculturel.
Le père de Nina a envoyé une lettre au Ministère, mais celle-ci fut complètement ignorée. Cependant, un journal dominicain signale toujours le nom de Nina dans un article.
Voir ici une interview du père :
Le cas cité ici est emblématique, mais malheureusement courant : il s'agit d'actes discriminatoires contre une étudiante punena (habitante de Puno, au bord du lac Titicaca) Nina Alionka qui a obtenu le premier prix du Concours National d'Orthographe. Son droit était donc de participer à un concours international qui a eu lieu en République Dominicaine. Il fut donc demandé au père de l'étudiante de transmettre toutes les coordonnées de sa fille au Ministère de l'Education, ainsi que d'ajouter son passeport pour assurer toutes les démarches administratives concernant le visa. Et puis, plus rien ... Toute communication entre le père et le Ministère et entre la région de Puno et le Ministère fut coupée. Les autorités avaient décidé de sélectionner un autre étudiant (pour raisons politiques ? pour "amitié" ?) Lorsque le père a téléphoné aux autorités, un fonctionnaire s'est permise de répondre : "Comment une Indienne des montagnes ("chola serrana") peut représenter le Pérou ?" Il faut dire que le Ministère de l'Education est dirigé par des Apristes ou même des étrangers qui ne comprennent rien à la réalité péruvienne.
Le plus scandaleux est de voir que dans les statuts du Ministère de l'Education, on parle bien de "cultures andines", de la "femme paysanne" au nom de l'interculturalité. Il existe aussi la déclaration des droits de l'enfant qui stipule que "les droits sont reconnus pour tous les enfants sans exception de race, de couleur, de langue, de religion, opinions politiques, origine nationale ou sociale, position économique, condition de naissance". Malheureusement, quand des fonctionnaires ou des spécialistes voient une fille comme Nina, ils sentent de l'animosité, racisme colonial et bien entendu ils ont l'incapacité de diriger un pays complexe et multiculturel.
Le père de Nina a envoyé une lettre au Ministère, mais celle-ci fut complètement ignorée. Cependant, un journal dominicain signale toujours le nom de Nina dans un article.
Voir ici une interview du père :
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