Ah les hommes (péruviens) !
Si vous débarquez au Pérou en tant que personne respectueuse, ne vous étonnez pas de voir des hommes péruviens un peu nerveux. C'est d'ailleurs pour ça qu'ils aimeraient bien se marier avec des femmes de pays "développés". Arrêtez de nier : même les Françaises du coin l'admettent !
Donc c'était un de ces soirs. Je ne sais plus quand et cela n'a pas d'importance. Je reprennais le bus vers mon doux appartement et ma douce femme (péruvienne). Comme toujours, les bus sont bondés à cette heure, et il faut bien chercher la place. Ce n'est donc que dans un deuxième temps que j'ai aperçu un petit espace sur un siège allongé dans le sens de conduite (et pas habituellement perpendiculaire). S'y était déjà assis un jeune homme l'air boyscout, mal habillé, mal rasé, faisant une tête jusque par terre (enfin, ça, tout le monde la fait avec l'heure et ses transports de merde bondés). Je décide donc de m'asseoir à côté de lui, mais l'espace était petit. Je pensais d'abord que c'était "normal" d'avoir les cuisses serrées comme des sardines, mais j'ai ensuite remarqué que les cuisses dudit jeune homme étaient sacrément écartées. D'où réflexion intérieure très concrètement axée sur la mauvaise éducation de cet ours mal léché.
Exception ? Règle ? Plutôt une règle ... Oh il existe bien quelques hommes polis, dont je serais incapable de faire un profil sociologique parce qu'on est dimanche, mais ce n'était pas la première fois que j'avais affaire à ce genre de situations où une personne rechignait salement à m'accorder une place digne de ce nom. Notez que ma belle-mère a déjà dû affronter une femme qui refusait de lui accorder une place, comme quoi tout est possible.
Vous verrez donc des types dans les bus qui sont égoïstes, d'autres qui vous regardent d'un drôle d'air. Certains commencent à discuter avec vous en proférant des insanités (ça n'est pas arrivé à moi personnellement mais à d'autres), mais aussi une tante à mon épouse a déjà eu la désagréable expérience de voir un mec lui montrer ce membre que nous les hommes on a entre les jambes. Et je ne vous parle pas de cette élève qui m'a raconté qu'elle s'était rendue un jour à l'église et a vu un type en train de se masturber dans un journal. Je n'attache pas spécialement d'importance à ce genre de lieux (les églises), mais quand même !
Quant à moi, avec le grizzly, j'ai simplement profité des coups secs et habituels de volant du chauffeur pour grapiller quelques centimètres. Bon, je n'étais pas dans un transat, mais c'était déjà mieux ainsi. Et je ne préfère pas engager la conversation avec le type pour lui demander poliment de me laisser une place digne de ce nom, car il serait incapable de m'insulter.
Car ça oui, on m'a déjà insulté. Quand vous osez traverser la rue devant une bagnole fonçant à 80 à l'heure, elle vous passe au ras avec un juron du style "enfoiré", ou que sais-je. Je ne m'y ferai jamais. On pourrait laisser tomber, mais il se passe que depuis mes 20 ans je suis plutôt en guerre contre les bagnoles et encore plus ici où les conducteurs roulent comme des fous. Un jour, une pierre va voler dans le para-brise d'un de ces connards. Ou alors, sa carrosserie me servira de défouloir pour la pointe de mon pied.
A part ça, les femmes péruviennes doivent supporter ces couillons, et mis à part les petasses au physique siliconné qui ne savent sourire que quand elles reçoivent leurs dollars, je bénis des dieux ce pays qui m'a offert une de ses nobles représantes féminines. Ici, Renaud et sa "Miss Maggie" feraient un tabac.
Donc c'était un de ces soirs. Je ne sais plus quand et cela n'a pas d'importance. Je reprennais le bus vers mon doux appartement et ma douce femme (péruvienne). Comme toujours, les bus sont bondés à cette heure, et il faut bien chercher la place. Ce n'est donc que dans un deuxième temps que j'ai aperçu un petit espace sur un siège allongé dans le sens de conduite (et pas habituellement perpendiculaire). S'y était déjà assis un jeune homme l'air boyscout, mal habillé, mal rasé, faisant une tête jusque par terre (enfin, ça, tout le monde la fait avec l'heure et ses transports de merde bondés). Je décide donc de m'asseoir à côté de lui, mais l'espace était petit. Je pensais d'abord que c'était "normal" d'avoir les cuisses serrées comme des sardines, mais j'ai ensuite remarqué que les cuisses dudit jeune homme étaient sacrément écartées. D'où réflexion intérieure très concrètement axée sur la mauvaise éducation de cet ours mal léché.
Exception ? Règle ? Plutôt une règle ... Oh il existe bien quelques hommes polis, dont je serais incapable de faire un profil sociologique parce qu'on est dimanche, mais ce n'était pas la première fois que j'avais affaire à ce genre de situations où une personne rechignait salement à m'accorder une place digne de ce nom. Notez que ma belle-mère a déjà dû affronter une femme qui refusait de lui accorder une place, comme quoi tout est possible.
Vous verrez donc des types dans les bus qui sont égoïstes, d'autres qui vous regardent d'un drôle d'air. Certains commencent à discuter avec vous en proférant des insanités (ça n'est pas arrivé à moi personnellement mais à d'autres), mais aussi une tante à mon épouse a déjà eu la désagréable expérience de voir un mec lui montrer ce membre que nous les hommes on a entre les jambes. Et je ne vous parle pas de cette élève qui m'a raconté qu'elle s'était rendue un jour à l'église et a vu un type en train de se masturber dans un journal. Je n'attache pas spécialement d'importance à ce genre de lieux (les églises), mais quand même !
Quant à moi, avec le grizzly, j'ai simplement profité des coups secs et habituels de volant du chauffeur pour grapiller quelques centimètres. Bon, je n'étais pas dans un transat, mais c'était déjà mieux ainsi. Et je ne préfère pas engager la conversation avec le type pour lui demander poliment de me laisser une place digne de ce nom, car il serait incapable de m'insulter.
Car ça oui, on m'a déjà insulté. Quand vous osez traverser la rue devant une bagnole fonçant à 80 à l'heure, elle vous passe au ras avec un juron du style "enfoiré", ou que sais-je. Je ne m'y ferai jamais. On pourrait laisser tomber, mais il se passe que depuis mes 20 ans je suis plutôt en guerre contre les bagnoles et encore plus ici où les conducteurs roulent comme des fous. Un jour, une pierre va voler dans le para-brise d'un de ces connards. Ou alors, sa carrosserie me servira de défouloir pour la pointe de mon pied.
A part ça, les femmes péruviennes doivent supporter ces couillons, et mis à part les petasses au physique siliconné qui ne savent sourire que quand elles reçoivent leurs dollars, je bénis des dieux ce pays qui m'a offert une de ses nobles représantes féminines. Ici, Renaud et sa "Miss Maggie" feraient un tabac.
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