Forêt amazonienne : A vendre !
Le 23 mars 2002, Bush s'était rendu au Pérou comme premier président américain à se rendre dans cette noble terre. A l'époque, c'était Alejandro Toledo le président, un type qui avait suscité quelques espoirs au début de son mandat. Et puis, avec ce genre de photos, les choses se sont gâtées :

Pendant que quelquessympathisants de Toledo cons montraient leur sympathie à Bush, des manifs anti-Bush étaient solidement réprimées dans le centre de Lima et Toledo déclara : "Je ne laisserai aucun terroriste de pacotille perturber cette rencontre". Quelques mois plus tard, Toledo ne récoltait plus que 25% de sympathie dans la population. Mais cela, il s'en fouttait. Et ses potes du Gouvernement aussi ...
A l'époque, je ne connaissais pas très bien le Pérou. Je revenais justement d'un voyage au Chili, donc le Pérou me paraissait encore une terre très lointaine. Mais aujourd'hui, grâce encore une fois au blog Peruanista, je comprends précisément le but de cette visite. Bon, évidemment, on sait que quand Bush va dans un pays, c'est pour enculer tous les analphabètes (j'avais pensé à ce jeu de mots, Patakes), pas uniquement pour faire de la planche à voile (et puis, il est trop con pour faire de la planche à voile, de toute façon). Donc, Bush avait quelque choses derrière la tête en allant au Pérou.
Il se trouve que dans le gouvernement de Toledo, on trouve des Péruviens ayant aussi la nationalité américaine (Toledo est un citoyen US lui-même), et ayant travaillé pour la Banque Mondiale, dont tout le monde sait que c'est une institution parfaitement respectable. Mais, avec la visite de Bush au Pérou et la poursuite de la colonisation du Pérou par les USA, ces personnes ont décidé de revenir au pays, mais pas à n'importe quelle condition évidemment. Quand on a gagné plein de pognon à la BM, on reviendra au Pérou à condition de toucher un salaire encore plus mirobolant. C'est pour ça que Messieurs Pedro Kuczynski et Roberto Danino sont revenus au Pérou, tous les deux en tant que Premier Ministre à des époques différentes. Ils avaient largement travaillé auparavant en tant qu'avocat pour de grandes compagnies américaines et latino-américaines. Evidemment, ces positions tendent à faciliter les rapports entre le Pérou et les USA. Danino s'est notamment employé à développer le projet de "Gas de Camisea", un négoce d'hydrocarbures octroyé à la compagnie Hunt Toil, une entreprise ayant des rapports avec un certain Dick Cheney et la mafia texane du pétrole.
Donc, voilà où nous en sommes aujourd'hui : les hydrocarbures du Pérou, notamment ceux de la forêt amazonienne sont largement exploités par les compagnies nord-américaines, au détriment de l'environnement évidemment. Et cette carte montre que la visite de Bush et le rapatriement de l'élite péruvienne au service des transnationales nord-américaines ont vraiment un lien entre eux :

Allez, Alan, encore un effort : il te reste 30% de la jungle péruvienne à détruire !

Pendant que quelques
A l'époque, je ne connaissais pas très bien le Pérou. Je revenais justement d'un voyage au Chili, donc le Pérou me paraissait encore une terre très lointaine. Mais aujourd'hui, grâce encore une fois au blog Peruanista, je comprends précisément le but de cette visite. Bon, évidemment, on sait que quand Bush va dans un pays, c'est pour enculer tous les analphabètes (j'avais pensé à ce jeu de mots, Patakes), pas uniquement pour faire de la planche à voile (et puis, il est trop con pour faire de la planche à voile, de toute façon). Donc, Bush avait quelque choses derrière la tête en allant au Pérou.
Il se trouve que dans le gouvernement de Toledo, on trouve des Péruviens ayant aussi la nationalité américaine (Toledo est un citoyen US lui-même), et ayant travaillé pour la Banque Mondiale, dont tout le monde sait que c'est une institution parfaitement respectable. Mais, avec la visite de Bush au Pérou et la poursuite de la colonisation du Pérou par les USA, ces personnes ont décidé de revenir au pays, mais pas à n'importe quelle condition évidemment. Quand on a gagné plein de pognon à la BM, on reviendra au Pérou à condition de toucher un salaire encore plus mirobolant. C'est pour ça que Messieurs Pedro Kuczynski et Roberto Danino sont revenus au Pérou, tous les deux en tant que Premier Ministre à des époques différentes. Ils avaient largement travaillé auparavant en tant qu'avocat pour de grandes compagnies américaines et latino-américaines. Evidemment, ces positions tendent à faciliter les rapports entre le Pérou et les USA. Danino s'est notamment employé à développer le projet de "Gas de Camisea", un négoce d'hydrocarbures octroyé à la compagnie Hunt Toil, une entreprise ayant des rapports avec un certain Dick Cheney et la mafia texane du pétrole.
Donc, voilà où nous en sommes aujourd'hui : les hydrocarbures du Pérou, notamment ceux de la forêt amazonienne sont largement exploités par les compagnies nord-américaines, au détriment de l'environnement évidemment. Et cette carte montre que la visite de Bush et le rapatriement de l'élite péruvienne au service des transnationales nord-américaines ont vraiment un lien entre eux :

Allez, Alan, encore un effort : il te reste 30% de la jungle péruvienne à détruire !
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