Grand Prix de F1 du Pérou
Visiblement Alan Garcia a été plus fort qu'Elio di Rupo et a pu attirer Bernie Ecclestone pour organiser le Grand Prix de F1 du Pérou. Oui, pour retourner chez moi depuis l'appartement de mon beau-père, nous avons pris un de ces combis un peu pressés.
Au début, j'ai apprécié la certaine vitesse du combi. Il n'allait pas trop vite non plus, mais d'habitude il va lentement parce qu'on est au début de la ligne. Eh oui, quand le bus est vide, on attend patiemment que les gens rentrent. Mais là non, le bus allait plus vite sans se prendre pour Fangio.
Et puis, il a rattrapé son collègue de la même ligne qui se trouvait avant. Et là, le show a commencé. Parce qu'évidemment, les travailleurs des combis sont payés au nombre de passagers, et si le combi d'avant prend tout, toi t'as rien. Alors ... il faut le dépasser. Bref, ce fut une vraie course et quand le combi de devant s'arrêtait pour prendre des gens, le deuxième le dépassait pour aller prendre des personnes 300m plus loin. Et l'autre le redépassait. Et ainsi de suite ...
A un moment, les combis se sont retrouvés côte à côte et on vraiment fait la course. Les passagers se sont alors énervés, et tout s'est calmé. Ce n'est que 30 minutes plus tard que la course effrénée s'arrêta, non sans avoir expérimenté une réelle frayeur quand une voiture a traversé une grande avenue juste devant nous. J'ignore qui avait brûlé le feu rouge. Ils sont fous, ces Péruviens.
Evidemment, je comprends qu'on s'énerve et qu'on ait peur. Moi, je me marrais presque, mais en prenant mes précautions. Et puis au moins, le combi a pris 45 min pour le trajet au lieu des 55 habituelles ... Comme quoi, les gens ne sont jamais contents !
Pour avoir une meilleure idée de ce que sont les combis, voici une vidéo :
Au début, j'ai apprécié la certaine vitesse du combi. Il n'allait pas trop vite non plus, mais d'habitude il va lentement parce qu'on est au début de la ligne. Eh oui, quand le bus est vide, on attend patiemment que les gens rentrent. Mais là non, le bus allait plus vite sans se prendre pour Fangio.
Et puis, il a rattrapé son collègue de la même ligne qui se trouvait avant. Et là, le show a commencé. Parce qu'évidemment, les travailleurs des combis sont payés au nombre de passagers, et si le combi d'avant prend tout, toi t'as rien. Alors ... il faut le dépasser. Bref, ce fut une vraie course et quand le combi de devant s'arrêtait pour prendre des gens, le deuxième le dépassait pour aller prendre des personnes 300m plus loin. Et l'autre le redépassait. Et ainsi de suite ...
A un moment, les combis se sont retrouvés côte à côte et on vraiment fait la course. Les passagers se sont alors énervés, et tout s'est calmé. Ce n'est que 30 minutes plus tard que la course effrénée s'arrêta, non sans avoir expérimenté une réelle frayeur quand une voiture a traversé une grande avenue juste devant nous. J'ignore qui avait brûlé le feu rouge. Ils sont fous, ces Péruviens.
Evidemment, je comprends qu'on s'énerve et qu'on ait peur. Moi, je me marrais presque, mais en prenant mes précautions. Et puis au moins, le combi a pris 45 min pour le trajet au lieu des 55 habituelles ... Comme quoi, les gens ne sont jamais contents !
Pour avoir une meilleure idée de ce que sont les combis, voici une vidéo :
Publicité