Sous le choc
Hier soir, après les évènements, j'avais décidé de prendre un verre avec mes élèves pour nous relaxer. J'avais émis un billet par la suite, histoire de vous rassurer, avec un titre peut-être trop plaisantin. Mais ce matin, l'atmosphère en mon être est totalement différente : 337 morts et 70% de Pisco, la ville qui a donné son nom au noble breuvage, est détruite. "Tant d'efforts pour notre ville, et voilà ce qu'elle est devenue", a déclaré le maire de la ville. Ica, capitale de la principale région viticole du Pérou est bien mal en point. Moi qui avait eu envie d'y aller pour les Fiestas Patrias, je crois que je vais y aller en pèlerinage le plus vite possible. Des villes martyrs, voici ce qu'elles sont devenues.
Je me suis réveillé 30 minutes plus tôt pour voir les nouvelles, et c'est pire que ce que je pensais. Je vous remercie pour vos messages d'amitié. J'ai aussi rassuré mes pauvres parents par téléphone. Et croyez-moi, je suis au bord des larmes en apprenant les morts et les dégâts. S'il me fallait une chose pour encore plus me rapprocher de ce pays, c'était bien ça. Ma femme, totalement paniquée, a dormi avec ses vêtements en cas de réplique. Moi, en caleçon. Parce que je sais que s'il y a réplique, elle sera moins forte.
Là, dans 45 min, j'ai cours. J'avais déjà projeté de passer un film pour le dernier jour de la semaine. J'hésitais entre "Le Grand Restaurant" et "Une vérité qui dérange". Aujourd'hui, dans cette ambiance de fin du monde, le choix est fait, ce sera Louis de Funès pour détendre l'atmosphère. Les catastrophes climatiques, ce n'est plus très approprié. Quelle ironie !
Pauvre pays !
Je me suis réveillé 30 minutes plus tôt pour voir les nouvelles, et c'est pire que ce que je pensais. Je vous remercie pour vos messages d'amitié. J'ai aussi rassuré mes pauvres parents par téléphone. Et croyez-moi, je suis au bord des larmes en apprenant les morts et les dégâts. S'il me fallait une chose pour encore plus me rapprocher de ce pays, c'était bien ça. Ma femme, totalement paniquée, a dormi avec ses vêtements en cas de réplique. Moi, en caleçon. Parce que je sais que s'il y a réplique, elle sera moins forte.
Là, dans 45 min, j'ai cours. J'avais déjà projeté de passer un film pour le dernier jour de la semaine. J'hésitais entre "Le Grand Restaurant" et "Une vérité qui dérange". Aujourd'hui, dans cette ambiance de fin du monde, le choix est fait, ce sera Louis de Funès pour détendre l'atmosphère. Les catastrophes climatiques, ce n'est plus très approprié. Quelle ironie !
Pauvre pays !
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