Précoces Péruviens
Voilà encore une enquête qui a le don de m'étonner ... Quoique.
Les adolescents péruviens ont leur première relation sexuelle en moyenne à 13 ans et pas mal d'entre eux l'ont même à 11 ans ! Voici ce que révèle une enquête du Ministère de la Santé, et cela est sacrément précoce, dites-moi. Je ne donnerai pas un avis positif ou négatif là-dessus. Je me dis juste que c'est encore plus précoce que les Européens (14 ou 15 ans chez nous non ?).
Par contre, il y a des éléments inquiétants révélés par cette enquête :
D'abord, la plupart de ces adolescents n'utilisent pas de préservatif dans leurs premières relations sexuelles. Selon Alfonso Zavaleta, responsable de l'enquête, cela permet de mettre en évidence la vulnérabilité des mineurs face au SIDA et les autres maladies sexuellement transmissibles. "Il existe une perception du risque assez faible face à ce type de maladies, surtout chez les adolescents de niveau socio-économique bas. Rien n'est planifié, et on a parfois recours à des prostituées.", a-t-il signalé.
Il a aussi fait remarquer que c'est souvent l'homme qui décide si oui ou non des moyens contraceptifs sont employés. La femme n'a donc aucune liberté dans la plupart des cas.
Source : La Republica.
Les adolescents péruviens ont leur première relation sexuelle en moyenne à 13 ans et pas mal d'entre eux l'ont même à 11 ans ! Voici ce que révèle une enquête du Ministère de la Santé, et cela est sacrément précoce, dites-moi. Je ne donnerai pas un avis positif ou négatif là-dessus. Je me dis juste que c'est encore plus précoce que les Européens (14 ou 15 ans chez nous non ?).
Par contre, il y a des éléments inquiétants révélés par cette enquête :
D'abord, la plupart de ces adolescents n'utilisent pas de préservatif dans leurs premières relations sexuelles. Selon Alfonso Zavaleta, responsable de l'enquête, cela permet de mettre en évidence la vulnérabilité des mineurs face au SIDA et les autres maladies sexuellement transmissibles. "Il existe une perception du risque assez faible face à ce type de maladies, surtout chez les adolescents de niveau socio-économique bas. Rien n'est planifié, et on a parfois recours à des prostituées.", a-t-il signalé.
Il a aussi fait remarquer que c'est souvent l'homme qui décide si oui ou non des moyens contraceptifs sont employés. La femme n'a donc aucune liberté dans la plupart des cas.
Source : La Republica.
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