Pour un cyclisme ... positif
Faut croire que j'ai eu une intuition. Quoique ... Je suis pas imbécile ! (Sisi, j'vous jure). Ces derniers jours, quand je voyais Vinokourov arrivé sur la ligne en chialant après avoir fait une lourde chute et galeré dans les cols, et puis le lendemain gagner un contre-la-montre, je me disais bien qu'il y avait un truc qui cloche. C'est comme Virenque qui est exclu, et puis qui revient en gagnant de nouveau des étapes. Ca m'a fait gerber de le voir au côté de Drucker (et de Jalabert) à Albi. Je déteste qu'on me prenne pour un con.
Donc, j'ai eu une intuition, parce que malgré mes doutes (et c'est un euphémisme), je pouvais pas prévoir qu'on allait mettre la main au colet du Kazakh hier. Et le jour avant, j'avais emprunté un DVD au Centre Pédagogique de l'AF qui parle notamment de dopage. Et j'ai donc décidé de faire un cours entier sur le dopage avec mes 2 cours supérieurs. 2h de débat sur le sujet, c'était sympa. Ils m'ont fait plaisir, ces gaillards. J'avais donc comme baseun débat de la Télévision Suisse Romande, et j'ai pu apprécier la lucidité d'unex-entraîneur de basket américain alors que les spécialistes suisses et français me faoisaient chier à parler sans queue ni tête. Ca fait doublement plaisir de voir un Amerloque dire : "De toute façon, le Tour de France, c'est comme Hollywood, c'est du spectacle, et ces acteurs/actrices qui se font refaire le corps, c'est la même chose que ceux qui se dopent !"
Mes élèves ont surtout déclaré que tout est une question d'aspect commercial, donnant des exemples qui ont aussi lieu dans le monde du travail avec des gens qui se droguent pour produire plus. Evidemment, on a brièvement aborder Maradona. Quant aux sportifs péruviens, il paraît qu'un ancien boxeur dont j'ai déjà oublié le nom se dopait.
C'est un peu dur de suivre le Tour ici avec le décallage horaire, mais ce matin j'ai branché la TV pour voir TV5 qui retransmet en direct via la RTBF le Tour. Comme ça, on peut entendre toute la lucidité de Rodrigo Beenkens ... Tout cela est triste, mais j'ai du mal à savoir pourquoi c'est triste. Pour l'être humain ? Le cyclisme ? Le sport en général ? J'en sais rien. En y pensant, j'ai un gros coup de fatigue. Je me souviens du temps où j'étais gamin (jeune et con, qu'on dit) et que je suivais comme un fou ces courses et puis j'allais faire mon tour après chaque étape. Et puis est arrivé un certain Lance Armstrong, et je n'ai plus regardé ...
Dur dur d'être amateur de sport noble aujourd'hui. Pourtant, quelqu'un disait il y a environ un siècle : "L'important, c'est de participer".
Donc, j'ai eu une intuition, parce que malgré mes doutes (et c'est un euphémisme), je pouvais pas prévoir qu'on allait mettre la main au colet du Kazakh hier. Et le jour avant, j'avais emprunté un DVD au Centre Pédagogique de l'AF qui parle notamment de dopage. Et j'ai donc décidé de faire un cours entier sur le dopage avec mes 2 cours supérieurs. 2h de débat sur le sujet, c'était sympa. Ils m'ont fait plaisir, ces gaillards. J'avais donc comme baseun débat de la Télévision Suisse Romande, et j'ai pu apprécier la lucidité d'unex-entraîneur de basket américain alors que les spécialistes suisses et français me faoisaient chier à parler sans queue ni tête. Ca fait doublement plaisir de voir un Amerloque dire : "De toute façon, le Tour de France, c'est comme Hollywood, c'est du spectacle, et ces acteurs/actrices qui se font refaire le corps, c'est la même chose que ceux qui se dopent !"
Mes élèves ont surtout déclaré que tout est une question d'aspect commercial, donnant des exemples qui ont aussi lieu dans le monde du travail avec des gens qui se droguent pour produire plus. Evidemment, on a brièvement aborder Maradona. Quant aux sportifs péruviens, il paraît qu'un ancien boxeur dont j'ai déjà oublié le nom se dopait.
C'est un peu dur de suivre le Tour ici avec le décallage horaire, mais ce matin j'ai branché la TV pour voir TV5 qui retransmet en direct via la RTBF le Tour. Comme ça, on peut entendre toute la lucidité de Rodrigo Beenkens ... Tout cela est triste, mais j'ai du mal à savoir pourquoi c'est triste. Pour l'être humain ? Le cyclisme ? Le sport en général ? J'en sais rien. En y pensant, j'ai un gros coup de fatigue. Je me souviens du temps où j'étais gamin (jeune et con, qu'on dit) et que je suivais comme un fou ces courses et puis j'allais faire mon tour après chaque étape. Et puis est arrivé un certain Lance Armstrong, et je n'ai plus regardé ...
Dur dur d'être amateur de sport noble aujourd'hui. Pourtant, quelqu'un disait il y a environ un siècle : "L'important, c'est de participer".
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