De Usuahia a La Quiaca

Publié le par El Nino

Durant mon séjour auprès de ma famille, j'ai eu l'occasion de me reposer. Mission largement accomplie, et je sais que je peux reprendre dès demain les cours dans la plus grande plénitude. Mais durant ma dernière semaine, j'ai pu faire d'autres choses, j'ai pu découvert certaines régions du plat pays, et cela je le dois à mon frère lecteur de ce blog. Grâce à lui, ma semaine fut pleine en émotion, vues, bouffe, et vin ! Qu'il en soit remercié !
C'est aussi grâce à lui que j'ai pu enfin comprendre certains passages du fameux film "Diarios de motocicleta". En effet, je possède le film, mais uniquement en version originale. Et croyez moi, le parler argentin d'Alberto Granado, c'est sacrément dur ! Merci donc aux sous-titres en anglais.
Evidemment, c'est d'emblée encore plus agréable de mieux comprendre ce film qui ne ressemble à aucun autre, qui est donc unique et qui procure des sensations que l'on a nulle part ailleurs. Et puis, ce même lecteur a la bande originale, ce qui m'a donné l'envie de bien sûr comme à l'accoutumée de le télécharger sur le Net comme un vulgaire pirate. Parce qu'il suffit pour qu'un média soit suffisamment populaire pour que je le télécharge très facilement et rapidement.
Cette écoute et ces sous-titres m'ont donc permis d'encore mieux comprendre ce film et de mieux en saisir l'émotion qui s'en dégage. Morceaux choisis :

Chipi Chipi :



L'intro de l'album :

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Musique de fond quand le "Che" lit des ouvrages indigénistes dans un hôpital :


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Une nuit froide :




Guevara et Granado rencontrent un communiste et sa femme qui ont été rejetés par toute leur famille. "Ce fut une des nuits les plus froides de ma vie, mais aussi une où je me suis retrouvé le plus en contact avec la chaleur humaine", écrit Guevara dans ses notes.

Sur l'Amazone :

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Après Lima, Guevara et Granado naviguent sur l'Amazone et se rendent compte des passagers 4° classe parqués comme des boeux. Le passage se fait sur un extrait de percussions endiablées mêlées d'un extraordinaire riff de guitare électrique.

De Usuahia à La Quiaca : 




Thème musical du film, cet extrait joué à la guitare classique montre la diversité des personnes du continent latino-américain. Certainement un des meilleurs morceaux, mélancolique et émouvant.

Le départ de la léproserie :



Granado et Guevara se sont engagés comme bénévoles dans une léproserie coupée en deux par l'Amazone, près des 3 frontières (Pérou-Brésil-Colombie). Leur comportement sans prétention et chaleureux, à l'opposé des bonnes soeurs, leur vaudra l'amitié sans faille des malades qui leur adresseront le plus grand des hommages à leur départ. Le moment le plus émouvant du film sans doute ...

"Al otro lado del rio" (De l'autre côté du fleuve) :



Chanson vainqueur aux Oscars 2005, "Al Otro del rio" est interprétée par l'Uruguayen Jorge Drexler, le reste de la bande-originale étant composée par Gustavo Santaolalla, musicien argentin.

Publié dans Amérique Latine

Commenter cet article

:0038: @nne marie 29/11/2007 23:09

Coucou,Juste pour te dire que tu figures dans ma liste "ma planète blog" sur Nomaohttp://www.mes-parfums-d-egypte.com/article-14146639.htmlhttp://fr.nomao.com/soleil51/123901Bonne fin de soirée et à demain ! !

emma 28/11/2007 22:37

Salut Pablito et SerginhoGrand film grand livre grand monsieur...merci à vous de me permettre chaque fois de le connaître un peu mieux.Serge le super coffret de l'an dernier: c'est un super kdo,le bouquin aussi ,celui là il a voyagé avec vousgracias companeroshasta la victoria siempre !!!!emita

El Nino 28/11/2007 22:51

Je m'aperçois que le billet est un peu bordélique. Tant pis, j'ai trop la flemme pour le refaire, et puis vous avez de toute façon apprécié.Comme toi, je chiale à chaque fois que je vois cet extrait et aussi l'autre sur la musique de fond du thème musical. Jamais moins que la première fois. Même encore plus ces derniers jours. Mais rien quand je suis venu te visiter, comme toi. Comprenne qui pourra.Puta madre ! 

serge 28/11/2007 21:33

A chaque fois que je vois cet extrait du départ de Ernesto et Alberto de la léproserie, je chiale comme un gamin. La seule fois où je ne l'ai pas fait, c'est quand Pablito m'a fait l'honneur de sa visite il y a quelques jours. Pourquoi? Je suis incapable de le dire...J'ai lu récemment deux articles sur le Che... En perspective, le régime de Fidel, et cette tentative de faire accepter que le Che était un criminel qui a abattu froidement des pères de famille devant femme et enfants parce qu'il(s) étai(en)t opposé(s) au régime. Moi, les seules images que j'ai jamais vues, c'est un Che, fidèle à ses idées, participant à la construction de maisons, ou à la récolte de la canne à sucre, un mec qui voyait l'Homme comme un membre à la base de la construction d'une société unique, celle du futur, basée sur le travail, sur l'épanouissement unique, via une production bénéfique à tous, par tous. Alors, qu'on ne vienne pas me faire chier avec cette image de l'assassin, alors que lui s'est toujours battu contre les injustices. Il est le seul qui a jamais compris comment une société devrait fonctionner. Alors oui, Fidel était (ou est) une crapule. Mais Ernesto, pas, ou alors, qu'on me prouve le contraire par A+B.

:0038: @nne marie 28/11/2007 21:05


    Je ne savais pas tout cela ! ! Merci ! !
Bonne soirée et BiZouX de la mer rouge ! ! @nne-marie

Michèle 28/11/2007 16:14

Un mot  :   F A B U L E U X   !!!