Guatemala : 11 ans après

Publié le par El Nino

Menacée pour ses écrits, la journaliste Marielos Monzón estime que son pays ne connaît toujours pas de démocratie réelle.

par Sergio Ferrari

Près de onze ans après la signature des accords de paix entre le gouvernement et la guérilla [1], la violence continue de frapper quotidiennement le Guatemala. Par moment, « la guerre semble continuer  », témoigne la journaliste Marielos Monzón. En 2005, cette jeune femme de 37 ans s’était vu décerner le « Prix du journalisme des droits humains sous la menace » par Amnesty International. L’ONG l’a récemment invitée en Suisse pour témoigner. « Bien que les accords de 1996 aient représenté une avancée pour notre pays, ils n’ont été que partiellement appliqués  », juge Mme Monzón, aujourd’hui collaboratrice de la presse écrite, après avoir animé durant plusieurs années l’un des programmes d’analyse politique les plus écoutés à la Radio Université San Carlos.

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Publié dans Amérique Latine

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Tony 24/07/2007 08:25

La guérilla c'est ceux qui se révoltaient contre les marines américains qui avaient tué leurs enfants et violé leurs femmes ?

El Nino 24/07/2007 15:24

Je crois, oui ...